Je remercie chaleureusement toutes les personnes qui ont accepté de partager ici leur expérience et d'une façon plus générale, toutes les personnes que j'ai accompagnées et qui ont choisi de me faire confiance.

"Ma rencontre avec Isabelle GABAS a été déterminante à un moment de ma vie où je me sentais particulièrement vulnérable et sous emprise de mon supérieur hiérarchique.
Le travail qu’elle a conduit avec moi m’a permis de revisiter mes croyances, d’identifier mes compétences, de mettre à l’honneur mes valeurs, mes espoirs et mes rêves, de les légitimer, d’effectuer une conversion du regard, notamment concernant mon rapport au travail et plus largement par rapport à ma vie et à mes projets.
De semaine en semaine, j’ai arrêté de me confondre avec ma peur, j’ai ouvert mes yeux et mon cœur à d’autres possibles, élargi mon champ de conscience.
J’ai commencé reconnaître mes compétences, mon savoir-faire, à me reconnaître.
J’ai appris avec Isabelle à ÊTRE avec mon originalité, en toute liberté.
Je garde d’elle sa belle énergie, sa bienveillance, son regard direct et son rire, son ouverture à ce qui nous dépasse, et son professionnalisme.
Pendant tout le temps du soin thérapeutique, je me suis sentie accueillie, soutenue, guidée, et j’ai beaucoup appris.
Si j’en ressentais à nouveau le besoin, je retournerai voir Isabelle, et je la recommande en toute confiance à toute personne en difficulté dans sa vie personnelle et / ou professionnelle."

Aurelle, Relations humaines, 52 ans

"Avant de commencer cette psychothérapie avec Isabelle GABAS, je souffrais d'une maladie orpheline invalidante depuis un an. Les médecins ne trouvant pas de solution, émettaient l'hypothèse d'une composante psychologique à cette maladie. Désesperée devant l'absence de solution médicale, je décidai d'entreprendre ce travail thérapeutique pour me débarasser de cette maladie, si c'était vraiment de cet ordre.
Cette absence de solution médicale me rendait nerveuse, angoissée, hypertendue. J'avais entre temps utilisé d'autres médecines parallèles (guérisseurs, acupuncture..), sans résultats.
Chaque séance thérapeutique me transformait sur le plan moral. En effet, j'arrivais dans un état désespéré et petit à petit les échanges verbaux avec la thérapeute me redonnaient espoir. Je repartais détendue, ressourcée comme ayant oublié pendant quelque temps la maladie. Je reprenais confiance.
Elle écoutait mes souffrances, savait les recevoir et transformer ce qui était négatif. Elle savait aussi repérer et capter ce qui était positif, le mettre en valeur à mon étonnement souvent. Cela me surprenait, me confortait, me ressourçait. Durant ce travail, j'ai appris à repérer ma tendance à dramatiser et vu par quel mécanisme faire basculer cette tendance négative vers du positif.
Cette mise en évidence et mise en valeur des cotés positifs me rassuraient. La maladie m'avait affaiblie moralement et déstabilisée ainsi que le manque de réponses médicales. Ma tendance à me dévaloriser était alors augmentée et ce travail thérapeutique m'étonnait, me redonnait du tonus.
Quelques temps plus tard, les problèmes médicaux les plus gênants ont disparu; il restait quelques traits encore négatifs que j'ai appris à défocaliser.
Le plus grand changement que j'ai observé, est cette nouvelle possibilité acquise de repérer ,- quand ça ne va pas-, de faire basculer le negatif vers du positif.
Ce que je retiens de cette expérience, c'est qu'il est possible dans le désarroi de savoir retrouver soi-meme le bon chemin; ce qui demande de l'entrainement.
Je recommanderai à toute personne dans le mal-vivre, ce travail thérapeutique qui réconforte, aide à se reconstruire et à se sécuriser."

Huguette, retraitée de l'Education nationale, 70 ans

"Il y a un an, j'ai fait un burn out, chose qui, pour moi, ne pouvait arriver qu'aux autres.
J’étais ingénieur généraliste à ce moment-là, occupant 3 fonctions en même temps : la gestion d’affaires, la conception et la fabrication de produits. A 32 ans, on se sent invincible et on se dit que cet épuisement professionnel ne peut arriver qu’aux autres.

Tout a commencé avec un sentiment de stress qui montait progressivement au fil des journées, me rendant incapable de travailler convenablement. Je passais des nuits abominables, avec seulement 3h de sommeil et ce sentiment de stress toujours présent. S’est ajouté à cela la fatigue, m’empêchant d’avancer dans mes tâches. J’étais pris dans une sorte de spirale infernale dont je ne pouvais me sortir.
S’ajoutaient à cela mes problèmes personnels. En effet, depuis mon plus jeune âge, avec mes parents, nous avons de gros problèmes de communication où le « non-dit » est présent à cause de la peur de froisser. J’avais aussi peur de l’image que les autres pourraient avoir de moi. Étant étudiant, j’avais bien tenté de changer cela par nécessité, mais les réflexions dites par ma mère « sur le ton de l’humour », mais dites malgré tout, ne faisaient qu’entretenir un autre sentiment : la culpabilité. Cette culpabilité s’est également retrouvée présente au travail, en plus du stress et de la fatigue. J’étais dans l’incapacité de dire non à mon supérieur, de peur qu’il ait une mauvaise image de moi. Cela m’a conduit tout droit dans le mur.
Un matin, épuisé, j’ai explosé en sanglot. Ma femme a alors pris les choses en main et m’a amené sans tarder chez le médecin qui a diagnostiqué un « burn out ». C’est à ce moment-là que j’ai commencé à avoir mes premiers rendez-vous avec Isabelle. Tout était très flou au départ, je me demandais même ce que je faisais-là. Tout est devenu très clair ensuite : cet accompagnement m’a permis d’ouvrir les yeux et de prendre conscience de mes valeurs. Mon opiniâtreté a progressé, m’a aidé à dire « non » et à refaire surface. Elle m’a également permis d’écarter cette culpabilité permanente et ce manque de confiance en moi laissant place à la sérénité, l’honnêteté et la clarté. Je fais désormais en sorte que l’on s’adapte à moi.
Aujourd’hui, je suis chef de projet dans la même société, un poste avec plus de responsabilités, ce qui signifie que l’on me fait confiance et que mon travail est reconnu.
Ce sentiment de bien-être que je ressens aujourd’hui n’aurait pu voir le jour sans cette rencontre avec Isabelle. Je recommande vivement à toutes les personnes vivant ce mal-être de suivre cet accompagnement."

Thierry, Chef de projet, 32 ans

"Étant en proie à un mal être constant et avec un passé très lourd à porter, mon chemin à croisé (certainement pas par hasard), celui d'Isabelle.
Cela à été dur pour moi de lui faire part de ce poids que je portais, mais je sentais au fond de moi que je pouvais lui faire vraiment confiance, et les difficultés que je vivais au quotidien ne pouvaient plus durer...j'étais asphyxiée.
J'ai pris conscience de mon manque de confiance en moi et d'estime de moi, je ne prenais pas soin de moi, je n'étais pas bien avec moi même.
Au fil de nos rendez-vous, j'ai appris à me connaître, à comprendre mes croyances, quelles étaient mes valeurs et ma conception du monde. J'ai appris à m'écouter.
J'ai appris à me débarasser de mon passé pour renaître à moi même, à m'alleger affectivement, à exprimer et à dire ce que je suis vraiment, et ceci sans crainte d'être jugée ou rejetée.
Isabelle n'a jamais porté aucun jugement, elle à toujours été d'une écoute sincère et rassurante, elle à su me guider sur la voie qui était bien la mienne.
Lorsque je traverse certaines difficultés de la vie, je repense à ses conseils, à ses encouragements qui m'ont emplie d'une force solide.
Elle m'a permis d'évoluer en très peu de temps. C'est pourquoi je recommanderais ses talents à toute personne qui ressent un profond mal-être ou qui traverse une quelconque difficulté, car se faire épauler par une personne authentique, simple, intègre et compétente est un réel pas vers la guérison."

Nadège, Auxiliaire de vie, 39 ans

"J’ai fait un burn-out il y 3 ans.
Étant de nature dynamique, joyeuse, souriante, pleine de vie, drôle aussi, j’ai pris ce burn-out en pleine tête. Je pensais que cela passerait avec le temps, et que j’étais assez forte pour résoudre ce problème toute seule… Malheureusement, non !
Quand j’ai vu mon médecin pour une « simple gastro », j’ai explosé en sanglots devant lui … Je me doutais bien qu’il y avait autre chose à ce moment précis… et donc que mon passé n’était pas entièrement résolu.
A ce moment là, je me sentais anxieuse et stressée. J’avais des frissons et mal au ventre…Un sentiment de mal être et de fragilité émotionnelle. Mon médecin m’a alors dit que mon burn-out n’avait pas été traité correctement, voire pas du tout… Il m’a alors dirigée vers Isabelle Gabas. Le plus dur a été de prendre rendez-vous… et d’accepter ce mal être, ce que j’ai fini par faire, ayant pris conscience de mon état.
Sur le plan professionnel, je venais de terminer mon contrat de travail…donc j’étais dans le « flou artistique » pour une reconversion éventuelle.Sur le plan personnel, mon entourage a vite compris que je n’étais pas bien … J’étais très souvent stressée, angoissée et anxieuse. Dès que l’organisation de mon quotidien était un peu chamboulé, j’étais perdue.
Lors des premiers rendez-vous avec Isabelle, je savais que j’avais des choses à exprimer, mais j’étais incapable de trouver les mots adéquats. Elle m’a beaucoup aidée à mettre des mots « justes » sur mes sentiments et sur mes ressentis. J’ai essayé tout au long de cet accompagnement de mettre en place les valeurs qui ressortaient au cours des séances. J’ai voulu mettre toutes les chances de mon côté pour y arriver et régler ce mal-être une bonne foi pour toute !
Je voulais aider tout le monde, je ne savais pas dire « non », je n’avais pas confiance en moi, je me déstabilisais facilement, je n’avais pas l’impression d’être reconnue. J’ai appris à prendre soin de moi, à me poser et à voir la vie sous un autre angle. J’ai appris que j’étais quelqu’un de sensible, de libre, que j’avais de la générosité, du dynamisme, de la combativité, de la puissance, l’envie d’aller de l’avant.

Aujourd’hui, j’ai le sentiment de revivre, d’être libérée de toutes ces choses qui me tracassaient. J’ai l’impression d’avoir rempli un vase de douleurs, de l’avoir laissé derrière moi… et d’avoir clarifier tous mes sentiments enfouis. Ma vie personnelle est plus riche car je m’occupe de moi, de ma famille, de mon entourage proche, mais sans complication. Je me sens aimée.
Ma vie professionnelle est enrichissante. Je suis utile pour les autres et mon travail est reconnu…J’ai changé ma façon de voir les choses et j’avance à mon rythme. Je suis plus posée, je sais dire « non » aux autres simplement, je sais répondre avec assurance, sans hésiter ni paniquer. Je sais m’affirmer et je sais relativiser. Je suis plus sereine dans mon quotidien, j’ai confiance en moi, et je me respecte.
Évidemment, je recommande fortement ce type d’accompagnement !"

Marie, Assistante administrative en libéral, 35 ans
 
« Après un grave accident de scooter à l'âge de 15 ans, j’ai eu un traumatisme crânien. Je m'en suis très bien sortie, mais j'ai conservé des séquelles psychologiques et je reste à la limite de l'hyperactivité.
Je suis arrivée sur Bordeaux précipitamment en 2013, après une lourde épreuve. Je ne faisais que pleurer....
4 mois après ma prise de poste, mon N+1, auquel je m'étais beaucoup attachée, m'a annoncé son départ pour cause de maladie. Je me suis retrouvée seule en direct avec mon N+2 et cela a été très difficile. J’étais fragile, très sensible et mon entourage ne me respectait pas. J'étais dans une spirale descendante jusqu’au jour où, après avoir vu de nombreux psychologues et coachs, une amie proche m'a conseillée d'aller rencontrer Mme Gabas. Je me sentais très mal, mais sans savoir pourquoi!
Je n’avais pas confiance en moi, j’étais dans une grande fragilité émotionnelle de façon assez cyclique et excessive : soit très joyeuse et enthousiaste, soit déprimée et triste. Cela avait un impact sur mon efficacité et sur mes proches.
Lors de cet accompagnement, le déclic déterminant a été le fait de parvenir à parler, après avoir passé des séances à pleurer. Les bonnes questions et réflexions engagées par Isabelle Gabas m'ont beaucoup aidée!
Avec son aide, j'ai appris à parler et à mettre des mots sur mes ressentis. Comme si j'avais enfoui au fond de moi toutes mes émotions sans pouvoir les exprimer !
Au cours des premières séances, j’étais en larmes et il m'était impossible de parler de moi. Puis, j'ai beaucoup appris sur moi, surtout à me respecter pour me faire respecter, à m'aimer pour me faire aimer, à prendre soin de moi et à me fixer des limites. Mes valeurs humanisme et travail sont ressorties.
Aujourd’hui, je suis beaucoup plus sereine dans ma vie de tous les jours et j'ai confiance en moi. Je me sens beaucoup mieux et plus forte. Je me fais respecter en tant que femme et également sur le plan professionnel. Je suis donc plus efficace et j'ai appris à dire « non », « oui, mais » et pas « oui » à tout ! J'ai pris un poste de chef de projet auprès d'un DG, mon travail a été reconnu. Je suis respectée pour ce que je suis et ce que je fais. Mon réseau professionnel a pu voir mon évolution et plusieurs personnes se sont rapprochées de moi!
Je mets mes valeurs au centre de mon travail. J'arrive à me fixer des limites, à remettre du sens sur ce que je fais et pourquoi je le fais. J'ai retrouvé du plaisir à aller travailler.
Le sens de mon travail est l'intérêt général, j’ai envie d'œuvrer non pas pour me faire mal, mais pour trouver du plaisir dans mes activités. J'ai remis l'humain au centre de tout. J'ai également repris mes études, car j'ai identifié qu’apprendre était important pour moi!
On n'a rien sans rien et si on veut quelque chose, on peut l’obtenir en s'en donnant les moyens. Je ne pensais pas que je pouvais passer plus d'un mois sans pleurer et désormais, c'est possible!
Cet accompagnement est un véritable appui qui m’a permis de clarifier mes bases, mes fondations, dont entre autres, mon sens du relationnel !
Je recommande ce type d'accompagnement à des collègues en souffrance. D'ailleurs, je pense qu'on devrait tous faire ce type de démarche individuelle, prise dans le cadre d’un CIF ou sur le compte formation. Il est indispensable de savoir qui on est, de reconnaître ses faiblesses, mais aussi d’identifier ses forces pour aborder la vie,  pour prendre confiance en soi, pour pouvoir se vendre et être performant au travail. »

Camille, Chargée de mission, 36 ans

"Le décès de mon beau père il y a 2 ans a enclenché une multitude de questions sur mon enfance, ma relation à ma mère, etc. Je me sentais triste, seule, avec sentiment de grand vide profond, comme si je n'étais rien, comme si j'étais un robot programmé pour être polie, gentille, parfaite.
J’avais le sentiment de ne pas être reconnue dans mon travail, de donner encore et toujours, sans que ça se remarque ou de subir des reproches.
J’avais l’impression d’être incomprise, d'être une extra terrestre d'être tellement différente que je me demandais si j'avais un problème… Je me remettais continuellement en question pour savoir qui j'étais… L’avenir me rendait anxieuse et le passé avait un goût amer… Je me réveillais en pleine nuit, je cogitais avec des souvenirs tragiques et je ne savais pas quoi en faire… J’avais de la haine pour ma famille, pour ma direction, pour les gens. Je me demandais le matin : « Pourquoi tu retournes au boulot ? Arrête d'en faire trop ! » J'y allais, mais j’en faisais encore plus.
Je ne trouvais pas de sens à ce que je faisais ou alors les tâches m'ennuyaient.
Je pouvais être agressive avec mon compagnon ou il me voyait triste ; de ce fait, il était mal et ça me faisait culpabiliser… J’étais rongée en permanence par le doute.
Grâce à cet accompagnement, je me suis écoutée et j'ai affronté mes peurs. Je me suis sentie en confiance, dans un climat bienveillant. J’ai écouté les signes de mon corps. J’ai réalisé que j'avais le droit moi aussi d'être bien dans ma vie. J’ai compris qui j’étais et j’en ai eu la confirmation. J’ai découvert que j’avais de belles valeurs (le pouvoir immense de l'amour, la bienveillance, la sérénité, le partage, la confiance) et que je pouvais être certaine de ma réorientation professionnelle, qu’elle me correspondait, que je pouvais l'assumer ! Cela m’a fait énormément de bien ! Je me suis débarrassée petit à petit de mes doutes et j'ai entamé en même temps un bilan de compétences pour optimiser mes chances. C'est en prenant en considération toutes les belles choses qui nous entourent, en les gardant près de nous et en avançant avec elles qu'on voit le bout du tunnel.
Je suis sortie peu à peu du monde du médico-social pour aller vers un monde qui me correspond beaucoup plus, comme si la boucle était bouclée et que je puisse passer à autre chose .
Au quotidien, cela permet d'être en confiance. Il y a toujours du positif dans une souffrance, c'est là qu'on voit nos valeurs. Et assumer ses valeurs, c'est se redonner confiance. Je me suis dit que j'étais quelqu'un de bien … Je crois en l'avenir et je me dis que tout est possible ! Je vois le positif et j’avance avec ce positif. J’ose également m'affirmer un peu plus face à ma famille.
Je ne pouvais pas rêver mieux comme accompagnement : il m’a encore plus ouvert l'esprit sur l'humain, la vie et il englobe la totalité de la personne. Je souhaite à toutes les personnes qui se sentent "perdues" de rencontrer Isabelle Gabas !"

Jade, Aide-soignante, 28 ans

" Suite à un licenciement et à la perte de mon père 2 mois plus tard, des piliers essentiels de ma vie étaient partis…je n’avais plus de points de repères !
Je me sentais anéantie professionnellement et personnellement avec un grand déséquilibre au plus profond de moi : je n’arrivais plus à trouver mes mots, tout s’embrouillait dans mon esprit…bref, je ne me reconnaissais plus !
L’accompagnement d’Isabelle a eu un impact très positif avec une reprise progressive de confiance en moi. J’ai compris qu’il fallait que je m’occupe bien de moi afin de pouvoir avancer dans ma vie et vers les autres.
Du coup, mes relations avec mon entourage personnel se sont améliorées ainsi que ma nouvelle vie professionnelle. J’ai retrouvé les « forces » que j’avais perdues à tous les niveaux !
Je ne peux que recommander cet accompagnement et ces rencontres avec elle !"
Catherine, Formatrice en médico social, 53 ans

"Je me sentais mal, en déséquilibre avec mon environnement, sourde, aveugle des belles choses de la vie, mais aussi maladroite, fragile, inquiète, stressée, avec la peur au ventre et un manque de confiance en moi et ça, ce n’était pas possible. Mon corps se sentait mal, comme malade à l’intérieur, c’était terrible!
J’étais fermée, hermétique aux échanges avec les autres. Je n’avais plus envie de rien. Ce mal-être était là, bien là, je ne me reconnaissais plus. Alors, quand vous avez mal quelque part, il faut réagir vite, chercher une aide pour guérir et Isabelle est arrivée avec ses questions : vraies, profondes, simples qui amènent à réfléchir sur votre personne, pardon sur votre belle personne !
Un mot a émergé, c’était : «Moi». Je pense à moi beaucoup plus souvent et un peu moins aux autres ! Je dirais que c’est la solution car paradoxalement, cela rapproche. J’ai appris que le plus important c’est le «vous pour vous» et/ou le «moi pour moi» et là, j’ai remarqué que les autres sont assez réceptifs, ils se rapprochent de vous et vous disent doucement et sincèrement «Tu es une belle personne» - surprenant non !? (je le vis souvent et c’est très agréable!)
Il s’est donc installé dans ma vie personnelle et professionnelle comme une vérité, des valeurs essentielles qui m’apportent un équilibre et ça change tout ; des tas de portes et fenêtres s’ouvrent et là, je vois des choses incroyables, je vois «la beauté du monde».
Aujourd’hui, j’ai l’envie de faire plus de choses, d’accepter la vie, d’accompagner et de soutenir les personnes que j’aime, de construire. Ça devient facile et très agréable, et puis les idées fusionnent, il n’y a plus qu’à prendre la bonne décision !
Cet accompagnement était vraiment nécessaire et je le recommanderais sans hésitation à toute personne en difficulté, qu’elle soit personnelle ou professionnelle."
Sylvie, Assistante de direction, 50 ans

"Après quelques mois de réflexion, et suite à un « burn out » au printemps 2013, j’ai pris la décision de rencontrer Isabelle Gabas sans savoir, au préalable, ce que cela allait m’apporter.
Je sentais au fond de moi que je n’allais pas bien, que j’avais un problème sans réussir vraiment à en connaître les raisons et surtout, en me culpabilisant. Je me sentais responsable de tellement de choses, je voulais tellement qu’autour de moi tout le monde soit bien, que tout le monde m’apprécie….  Et Isabelle m’a posé une question : « quelles sont pour vous les personnes qui comptent le plus » ? J’ai bien sûr répondu (classiquement !) mon fils, mon mari, mes parents…. Isabelle m’a demandé « et puis… ». Silence…. Et sa réponse a été : « Et vous ? ».
Et effectivement, je me suis oubliée, je n’ai pas pensé à moi. Première prise de conscience : penser à soi, ce n’est pas de l’égoïsme, au contraire – Penser à soi c’est justement l’essentiel : si je suis bien, si je m’occupe de moi, les autres seront bien aussi. Une phrase que je me répète souvent, encore aujourd’hui : « le plus important, c’est moi » et je peux vous confirmer que cela fonctionne.
A vouloir tout absorber, on se fait absorber soi-même, on rumine, on est malheureux et on s’écroule. Et on se sent tellement seul.
Ces échanges avec Isabelle m’ont permis de dire et de faire sortir des choses que j’avais ancrées au fond de moi depuis des années; certaines m’ont fait mal, m’ont fait pleurer car, en fait, je voulais rendre tout le monde heureux autour de moi… mais les retours n’étaient pas toujours à la hauteur de ce que j’étais certaine d’avoir donné, d’où ce profond malaise et mal être (bien qu’étant d’un tempérament optimiste et positif).
Aujourd’hui, je ne fais plus « l’éponge », je fais les choses sans systématiquement me demander ce que l’autre va penser : je les fais pour moi d’abord. Et force est de constater qu’en ce qui me concerne, cela fonctionne, tant dans le cadre de la vie privée que de la vie professionnelle.
Pour conclure, il faut savoir donner pour recevoir, mais pas n’importe comment. Savoir dire non, en expliquant les raisons, ce n’est pas un échec, ce n’est pas un renoncement : c’est au contraire une force et tout le monde l’entend si le refus est bien motivé."
Catherine, Chargée de clientèle, 53 ans

"Cela faisait 7 ans que j’étais dans la même entreprise. Au début, tout allait bien, puis au fil des années avec un changement de direction, les conditions de travail se sont détériorées de façon gravissime : problèmes de salaire, de reconnaissance et la réponse à chaque revendication : « la porte est grande ouverte… ».
Je tentais de me convaincre que j’étais forte et capable de surmonter cela, mais mon corps a parlé.
J’ai commencé à avoir des migraines à répétitions de plus en plus fortes, des insomnies. Mon médecin m’a alerté plusieurs fois, mais j’étais dans le déni et je ne voulais pas m’arrêter. Jusqu’au jour où j’ai fait des malaises sur mon lieu de travail et j’ai été convoquée à la médecine du travail. Elle m’a ordonnée de m’arrêter : j’avais 9 de tension, de l’eczéma sur le visage et toujours ces migraines.

Sur les conseils de mon médecin, je suis allée voir Isabelle. Je pensais m’arrêter juste le temps de me reposer et de retrouver la forme. Grâce à Isabelle, j’ai repris ma vie professionnelle en main. J’ai réalisé un bilan de compétences et au fil des séances avec Isabelle, ma reconversion professionnelle a été une évidence. Je m’installe à mon compte en tant que formatrice !
Aujourd’hui, je recommande Isabelle à toutes les personnes de mon entourage car elle m’a aidée psychologiquement grâce à la thérapie narrative.  Elle m’a redonné confiance en moi, en mes compétences et je me suis retrouvée : énergique, volontaire et confiante."
Marie, Cadre Commerciale, 33 ans

«Je travaillais en tant qu'ingénieur pour un gros groupe. Le travail me plaisait, j’étais en cours de formation pour obtenir le statut d'expert en milieu d'année 2015. Sur le papier, tous les voyants étaient au vert.
Sur le papier uniquement. Je luttais en réalité continuellement contre le fonctionnement de l'entreprise et son mode hiérarchique pour pouvoir avancer et répondre à la demande de mes clients. Je faisais face à des incohérences, des contre-ordres, des contradictions régulières et un manque de confiance de la part de ma hiérarchie.
Usé par cette confrontation permanente, j'ai commencé par me sentir très fatigué, je rentrais chez moi le soir pour m'allonger et dormir. Je faisais des cauchemars et dormais très mal la nuit. Puis, la fatigue a laissé place aux crises d'angoisse. La peur de ne plus être à la hauteur au travail, mais aussi dans le cadre familial. Je redevenais comme un petit enfant à qui tout faisait peur. A ce stade, j'ai rapidement sombré dans la dépression. Mon médecin m'a arrêté pour une durée d'un mois. Mon premier réflexe a été de refuser car je sentais que cet arrêt serait un tournant dans ma vie professionnelle. Le lendemain, je suis reparti le voir car je ne pouvais plus tenir et il m'a mis sous anxiolytiques et antidépresseurs.
Cette période a été extrêmement dure pour moi. L'effet cumulé des médicaments, de la dépression, de l'arrêt forcé du travail ont été très difficiles à supporter. Ma femme se faisait beaucoup de soucis, mes collègues m'appelaient, inquiets ; mes parents, mes frères et soeurs étaient loin et ne pouvaient pas se rendre compte de mon état. Je me sentais seul, inutile et isolé avec ma douleur psychologique.

Mon premier réflexe a été de chercher de l'aide. Je me suis renseigné autour de moi pour savoir vers qui m'orienter. Je souhaitais arrêter de souffrir. Je me suis alors tourné vers l'AMP (Aide Médico Psychologique) qui me proposait de rencontrer d'abord une infirmière avant de consulter un psy. J'ai fais 2 séances là-bas, on m'a fait comprendre que cet endroit n'était pas pour moi et que le mieux était de m'orienter vers un psy privé. J'ai pris rendez-vous avec un psychiatre qui m'a expédié et expliqué que je souffrais d'un complexe de performance. A priori, je n'étais pas un cas suffisamment intéressant pour lui. Je souffrais toujours.
Finalement, mon médecin m'a orienté vers une psychothérapeute spécialisée dans l'aide au burn out. J'avais besoin de parler, d'exprimer ma souffrance auprès d'une personne neutre. J'étais totalement désorienté, perdu sans cap à tenir.
Au cours de ces séances, j'ai compris que je devais d'abord penser à moi, retrouver mes valeurs (honnêteté, curiosité, sociabilité...), mieux me connaître pour repartir sur des bases saines. Ce travail a duré environ un an. J'ai fait confiance à ma thérapeute, je me suis fait confiance et j'ai avancé pour me sentir de mieux en mieux. Au bout de 1 mois ou 2, je suis sorti des crises d'angoisse pour reprendre le travail. Au bout de 4 mois, je reprenais du recul sur mon boulot et commençais à envisager l'avenir. Au bout de 6 mois, je quittais mon travail pour un autre.
Depuis 6 mois, je travaille dans une boite qui me ressemble de part son management et son état d'esprit dynamique. Tout cela paraît parfait et c'est vrai, ça l'est. Mais tout ça, je suis allé le chercher, j'ai produit l'effort qu'il fallait pour sortir un peu plus fort qu'avant.
Aujourd'hui, je connais plus mes attentes, je m’écoute davantage, j'écoute mon corps, mon esprit. Je suis plus ouvert et tolérant envers les autres. Je suis plus conscient de mes capacités. Et j'apprends à me satisfaire de ce que j'ai.
Pour éviter les coups de stress, j'organise davantage mon temps et je m'accorde des temps de repos.
Finalement tout cela a été "un mal pour un bien" car j'ai appris beaucoup de choses sur moi. Mieux je me connais, mieux je me sens et plus je suis capable de décider du cap à tenir. Pour ceux qui sont en situation d'épuisement professionnel, je conseillerai de chercher de l'aide et de ne pas s'isoler. C'est à la fois une phase d'extrême souffrance, mais aussi une formidable opportunité de rebondir. Rien n'est figé, il faut seulement se donner les moyens de changer de vision et d'état d'esprit. »
Patrick, Manager, 34 ans

« En fin de compte, tout me semblait insurmontable, je n'avais plus de solutions. J'avais le sentiment d'être submergé, d'être noyé sous un trop plein d'informations à tel point que je me levais en pleine nuit pour en noter quelques unes et tenter d'alléger mon cerveau en ébullition. J'avais souvent des vertiges, j'étais énervé, agressif, stressé, je me mettais une pression énorme parce que je voulais être tout le temps dans le contrôle : je voulais faire plaisir à tout le monde. En réalité, je m'oubliais moi-même. J'étais arrivé au bout d'un système, au bout de moi-même.
Avant, pour moi, garder le contrôle, c'était être intelligent. Aujourd'hui, j'ai moins le contrôle, je lâche prise et mon entreprise fonctionne mieux parce que je suis plus serein. Je suis plus libre, je suis moi-même. J'ai compris que si je vais bien, mes collaborateurs vont bien.
Je pensais avoir digéré mon traumatisme, je pensais avoir tout analysé tout seul, je considérais que c'était une affaire réglée, enterrée. La réaction émotionnelle que j'avais en l'évoquant me prouvait le contraire.
Grâce au travail que j'ai effectué, je me suis libéré d'un poids et j'ai pris un nouveau départ. J'ai changé : je suis plus réfléchi, plus calme, je me remets en question, j'avance plus doucement et je prends du recul. Il est impossible de gérer tout, tout seul.
Pourtant, je n'avais pas envie d'aller voir une psychothérapeute, pour moi, c'était faire un aveu de faiblesse. Mais à travers les questions posées, j'ai été amené à trouver mes réponses sans jamais me sentir jugé. J'ai pu partager ce que je ressentais et j'ai compris l'importance d'être écouté.
Mes relations avec ma femme, ma fille et mes proches se sont améliorées, j'ai pris conscience de ma sensibilité.
Aujourd'hui, je suis heureux et je me félicite d'avoir fait cette démarche qui m'a permis de me découvrir et de savoir qui je suis. Je vis un renouveau. »

Jérôme, Dirigeant d'une entreprise de 50 salariés, 32 ans

"Ingénieur de formation j'ai toujours évolué dans des milieux professionnels exigeants. De nature enthousiaste et pleine d'énergie, je me suis toujours investie dans les différentes missions qui m'ont été confiées, ne sachant pas toujours comment dire non sans perdre la reconnaissance que j'avais pu acquérir jusque là.  Ces derniers mois, fragilisée par d'importants problèmes personnels, je me suis encore plus investie dans mon travail, cherchant à obtenir encore plus de reconnaissance. Mon travail était devenu pour moi le seul moyen de me sentir utile et de pouvoir m'affirmer.
Il était également une échappatoire indispensable pour me permettre d'oublier mes problèmes personnels.
Je suis alors devenue addict et je me souviens d'ailleurs avoir ressenti cette addiction, qui d'un côté m'inquiétait, mais qui d'un autre côté me rassurait (sans cette béquille, j'avais la sensation que je m'effondrerais).
Et puis petit à petit, je suis rentrée dans une spirale infernale, je me couchais à 2 heures du matin, me levait à 6h30 et j'abattais encore plus de travail. Ce rythme de fou me donnait la sensation d'être invincible et j'y trouvais donc un certain plaisir.
Et pourtant j'étais en quelque sorte devenue une sorte de robot.
Puis, certains symptômes ont commencé à se manifester : je me réveillais en pleine nuit, angoissée, avec mal partout (au dos, à la nuque, au ventre, …) et je me mettais à pleurer me disant que je ne pouvais pas continuer comme ça, qu'il fallait que j'aille voir un médecin car sinon cela finirait mal.
Pendant la journée, même si j'étais beaucoup plus à fleur de peau, que je me sentais souvent agressée voire harcelée par l'extérieur, j'avais l'impression que tout allait bien car j'étais dans l'action et j'avais donc la sensation de maîtriser. Et pourtant j'étais en train de me consumer de l'intérieur. Je le ressentais la nuit, mais luttait contre le jour.
Je ne voyais aucune solution possible jusqu'au jour où j'ai réussi à en parler avec Isabelle.
Le fait qu'elle m'écoute sans me juger, qu'elle accueille mes émotions, y compris celle de colère, de tristesse (qui sont difficilement acceptables en entreprise) et qu'elle soit capable de comprendre la culpabilité que je ressentais, m'ont permis de lâcher prise.
J'ai alors fait confiance à son professionnalisme car elle avait réussi à percevoir et à s'intéresser, non pas au robot que j'étais devenue, mais bien à la personne qui se cachait derrière ça.
Grâce à ses explications, à sa sensibilisation et à l'intérêt qu'elle m'a porté, j'ai décidé d'aller voir mon médecin et de lui exposer tout ce que j'avais pu lui livrer jusque là et que j'avais réussi, grâce à elle, à accepter.
Arrêtée plusieurs mois, je n'ai pas culpabilisé, car grâce au travail réalisé avec Isabelle et mon médecin généraliste, j'avais compris que je ne pourrai pas aller plus loin si je ne prenais pas le temps de m'arrêter et de me reconstruire.

Je me suis souvent demandée pourquoi, alors même que je suis une personne réfléchie, je n'avais pas réussi à sortir seule de cette impasse.
Aujourd'hui, je sais qu'avoir l'occasion de se reconsidérer dans un environnement bienveillant et non jugeant, grâce à une personne qui n'est là que pour vous aider à y voir plus clair sur vous-même, est une chance inouïe et probablement indispensable pour pouvoir être équilibrée et en phase avec ses propres valeurs.
Je suis aujourd'hui fière d'avoir réussi à sortir de cette impasse, d'avoir rencontré les bonnes personnes pour m'accompagner dans ce chemin et je me sens désormais beaucoup plus forte, car plus respectueuse de mes propres limites et surtout de mes valeurs.
"

Pauline, Cadre Commercial, 42 ans

"Dans l'attente d'une convocation par ma hiérarchie, j'ai demandé un coaching car je craignais de ne pas pouvoir gérer mes émotions, de me mettre en colère ou d'éclater en sanglots.(...) En m'autorisant à pleurer, accompagnée avec bienveillance et non jugement, j'ai pu trouver ce qui m'était insupportable dans les exigences de ma hiérarchie (...). J'ai aussi compris que pleurer devant témoin n'était pas une honte et que montrer éventuellement mes émotions durant le futur entretien ne me faisait plus peur.
Je n'ai finalement pas été convoquée comme prévu.(...) Mais j'ai pu vérifier l'efficacité de mes séances de coaching au cours d'une rencontre pédagogique avec de nombreux collègues et plusieurs conseillers chargés de nous former. J'ai formulé ce que je pensais calmement, en maîtrisant mes émotions,(...) j'ai pu constater avec plaisir que j'ai été écoutée et un débat bien intéressant s'en est suivi.
Je remercie Isabelle Gabas pour son écoute, la finesse de ses questions et sa bienveillance qui m'ont permis de développer ma pensée et de gérer mes émotions. Je ne doute pas que ce travail m'aidera dans des circonstances futures, lorsque je souhaiterai exprimer mon point de vue devant des personnes d'avis différent par exemple."

Coline, Enseignante, 57 ans

"Nos échanges ont été fluides et faciles. Isabelle, par ses questions, m'a permis de mettre en évidence des stratégies et surtout des attitudes à adapter et à développer dans l'avenir. J'ai réalisé également que l'on ne pouvait pas TOUT et qu'il fallait l'accepter. Ce coaching m'a permis de me repositionner positivement par rapport à mon parcours professionnel.
Isabelle a été présente, professionnelle et sa bienveillance à mon égard m'a permis de m'interroger sur ma propre bienveillance à l'égard des autres et de moi-même."

Jeanne, Cadre commercial, 51 ans

"Face à un problème qui saturait ma vie personnelle depuis longtemps, Isabelle a fait preuve d'une écoute attentive et m'a posé des questions ciblées et subtiles qui m'ont permis de réellement "avancer".
J'ai toute confiance en Isabelle, qui est une professionnelle passionnée par son métier. Je la recommande donc vivement."

Ange, Coach-Consultant, 44 ans

"La rencontre avec Isabelle et les séances de coaching qui ont suivi me donnent une opportunité de témoigner des étonnements qui ont jalonné ce parcours.
Grâce à son écoute et son questionnement profond, être en capacité  de formuler des problématiques professionnelles alors qu’elles étaient floues auparavant, c’est étonnant.
Par ses reformulations efficaces et structurantes, c’est tout un horizon qui prend sens  et c’est étonnant.
Par sa présence exceptionnelle bien que délicate et discrète, trouver soi-même le chemin des solutions  presque comme une évidence, c’est étonnant.
Et sans doute, sa qualité majeure (et presque magique) est de donner confiance et de sécuriser sans pour cela être maternante et ça aussi c’est étonnant.
C’est, pour moi, toutes ses subtilités qui donnent de la force à son intervention et qui caractérisent sa compétence."

Gabrielle, Chargée de Mission dans le secteur de la Formation Professionnelle, 55 ans

"Ce que j’ai trouvé dès le premier entretien avec Isabelle, c’est avant tout une vraie écoute, pas de jugement, un accueil inconditionnel de mes états d'âme.
Ces interventions ont eu un effet de libération, de déculpabilisation et sans aucun doute ont amorcé, dès la première séance, ma guérison. J’ai ressenti, par rapport à ma problématique, un soulagement immédiat tant psychique que physique.
Dorénavant, je n’attendrai plus et sais que je peux trouver un lieu et une personne à qui présenter tout type de problématique.
Merci Isabelle."

Jade, Formatrice, 47 ans